Vous avez planifié l’itinéraire, préparé le sac, vous êtes sur le point de sortir — et là vous vous demandez : est-ce que la M1 est encore bouchée ? Est-ce que ce nuage gris va m’attraper à Pyrmont ?

Nous avons mis les deux réponses sur la carte.

Ce qui est nouveau

Toutes les cartes de Party Onbici — pages de fête, vue de balade en direct, planificateur d’itinéraire — prennent désormais en charge deux nouvelles couches que vous pouvez activer ou désactiver :

  • Trafic — conditions routières en direct, colorées comme on s’y attend : vert pour fluide, jaune pour ralenti, orange pour dense, rouge pour à l’arrêt.
  • Pluie — radar animé montrant où il pleut maintenant et où les cellules se dirigent dans l’heure qui vient.

Les deux couches se rafraîchissent en boucle courte, donc ce que vous voyez est vraiment actuel, pas la prévision du matin réchauffée.

Couche de trafic sur un itinéraire de fête à Sydney, montrant les conditions routières en vert, jaune, orange et rouge sur le port et le CBD

Pourquoi c’est important à vélo

Les automobilistes voient le trafic comme une nuisance. Les cyclistes le voient comme un profil de risque. Une artère rouge n’est pas seulement lente — c’est une file de conducteurs frustrés, plus de stationnement en zone de portière, plus de voitures qui empiètent sur les bandes cyclables pour voir derrière le camion devant. Savoir quelles routes sont bouchées vous permet de les contourner, pas seulement pour le temps, mais pour la sérénité.

La pluie, c’est l’autre sujet qu’on entend tout le temps. La plupart des cyclistes ne craignent pas d’être mouillés — ils craignent d’être surpris en plein milieu d’une sortie sans coupe-vent dans le sac. Trente secondes de radar avant le départ vous disent s’il faut prendre la veste de pluie.

Comment l’utiliser

Les bascules se trouvent dans le sélecteur de couches en haut à droite de chaque carte (l’icône en pile). Touchez pour activer chaque couche indépendamment — vous pouvez utiliser le trafic seul, la pluie seule, ou les deux à la fois.

Quelques usages que nous avons trouvés utiles lors des tests :

  • Vérification avant départ. Ouvrez la page de la fête 10 minutes avant de partir. Jetez un œil aux deux couches. Adaptez-vous.
  • Détour en cours de route. Lors d’une longue sortie, arrêtez-vous dans un café, activez la couche pluie, et décidez d’attendre ou de sprinter pour rentrer.
  • Coordination de groupe. Les organisateurs peuvent faire une capture de la carte avec le trafic activé et la partager dans le chat de groupe le matin de la sortie — utile quand un itinéraire traverse un quartier inconnu.

Ce qu’il y a en dessous

Les données de trafic viennent du même flux commercial qui alimente déjà les cartes que vous regardez, avec les particularités cyclistes (chemins partagés, voies protégées) préservées dans le style sous-jacent. La pluie vient des réseaux radar régionaux — BOM en Australie, les services nationaux équivalents ailleurs — assemblés pour que la couverture fonctionne partout où l’application fonctionne.

Aucune couche ne remplace le fait de lever les yeux avant de traverser un carrefour. Mais elles enlèvent un peu d’incertitude à l’avant et au pendant d’une sortie.

Ouvrez une carte, touchez la bascule, et regardez ce que vous traversiez sans le savoir.

— L’équipe Party Onbici